echos_eternite_01Échos d'Éternité, tome 6 du cycle Siege of Terra par Aaron Dembski Bowden.

Les murs sont tombés. Les défenseurs sont brisés. Le Palais Intérieur est en ruines.

Les hordes du Maître de Guerre avancent à travers les flammes et les cendres du dernier souffle de Terra, pressant les loyalistes dos au Rempart Delphique, les murs du Sanctum Imperialis. Angron, Primarque des World Eaters et Héraut d'Horus, a atteint l'immortalité par l'annihilation. Désormais, il mène une armée de damnés en une vague rageuse, détruisant tout ce qui se dresse devant elle tandis que le warp commence à corrompre le sol même de Terra.

Pour les forces acculées de l'Empereur, la fin est proche. Le Khan est aux portes de la mort. Rogal Dorn est cerné, livrant sa propre guerre sur le Bastion de Bhab. Guilliman n'atteindra pas Terra à temps. Sans ses frères, Sanguinius, l'Ange de la Neuvième Légion, attend sur les ultimes remparts, espérant rallier des défenseurs et des réfugiés désespérés pour un dernier carré.

La saga du Siège de Terra continue avec un nouveau chapitre sanglant du "mythe fondateur" de Warhammer 40k (je mets des guillemets car en réalité le concept de l'Hérésie d'Horus a été inventé pour Adeptus Titanicus v1, Games Workshop ayant besoin du prétexte d'une guerre civile pour expliquer pourquoi il n'y avait que des titans Warlord dans sa boite de base).

Nous suivons ici les efforts désespérés des défenseurs pour empêcher l'ennemi de submerger trop vite le Sanctum Imperialis et garder ainsi l'espoir que des renforts viendront enfin les sauver. On assiste à des affrontements épiques, en particulier pas mal de duels entre Primarques qui, contrairement aux premiers tomes de la saga, finissent véritablement dans le sang et la mort. On regrettera cependant de ne plus avoir de nouvelles de certaines intrigues qui s'étiraient pourtant d'un tome à l'autre. J'aurais ainsi aimé continuer à suivre un peu la bataille vue de Rogal Dorn qui avait pris une place important dans le récit et qu'on zappe complètement ici.

Comme pour les précédents bouquins, c'est loin d'être de la grande littérature mais c'est efficace et ça se lit avec plaisir, à défaut de marquer les esprits. Et comme pour les précédents bouquins, c'est une excellente source d'inspiration pour des combats à toutes les échelles, de Kill Team à Warhammer 40k en passant par Epic, Adeptus Titanicus ou encore Aeronautica Imperialis.

Ce tome 7 devait être l'avant-dernier de la saga mais, à l'instar du cinéma, Games Workshop a décidé de faire durer le plaisir en scindant le tome 8 en deux parties. J'attends la suite avec impatience car le duel entre l'Empereur et Horus se précise !

Mon avis sur les précédents tomes :

echos_eternite_03

echos_eternite_02