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Après avoir vu son adaptation au cinéma qui m'avait un peu laissé sur ma faim (je vous en parlais ici), j'ai voulu lire le roman Ready Player One d'Ernest Cline...

Dans un futur proche, le monde est en proie à de nombreux périls: crise énergétique, désastre causé par le changement climatique, famine, pauvreté, guerre, etc. Dans ce monde chaotique, l'OASIS est un système mondial de réalité virtuelle, accessible par l'intermédiaire d'une visière sans fil et de dispositifs haptiques tels que des gants, conçu à l'origine comme un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur (MMORPG) mais qui est devenu au fil des ans une véritable société virtuelle utilisée par toute l'humanité et qui lui sert d'exutoire. Son créateur, James Halliday, est devenu ainsi l'un des hommes les plus riches au monde. Immédiatement après son décès, une vidéo est diffusée dans laquelle il apparaît, expliquant au monde entier qu'il a décidé de léguer son immense fortune ainsi que sa société, GSS, à la personne qui réussira à trouver un easter egg (« œuf de Pâques ») caché dans l'OASIS.

Le livre se déroule cinq années après cette annonce et narre l'histoire de Wade Watts, un jeune homme de dix-huit ans, dans ses aventures pour trouver trois clés disséminées dans l'OASIS et qui sont le préalable à la découverte de l'œuf.

Source : Wikipedia

Je ne reviendrai pas sur les concepts de base et sur le récit en lui-même : c'est solide mais relativement classique. Non, ce qui m'a marqué le plus et ce qui n'a pas pu être retranscrit au cinéma (aussi bien à cause du support lui même que d'une volonté de parler à un public plus large), c'est l'ambiance générale tournée vers la culture geek des années 80. Le bouquin m'a vraiment fait faire un voyage dans le temps (j'avais entre 5 et 15 ans lors de cette décennie) et il s'est révélé être un vrai concentré de nostalgie (et de coups de vieux par la même occasion).

Comme je l'avais pressenti en regardant le film, le bouquin s'attarde bien plus sur le monde réel qui est très glauque mais qui reste le vrai monde au contraire de l'OASIS. Et la fin du récit, contrairement au film, sous-entend bien que l'avenir du héros est dans ce monde réel et non dans le virtuel condamné à plus ou moins courte échéance.

Sans être le meilleur roman du monde, ce Player One (son vrai titre) a été un vrai plaisir à lire et je le conseille à ceux qui ont grandi dans les années 80 et qui ont une culture geek (il ne s'adresse pas à tout le monde).

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